Accueil arrow Films / Vidéos / Documentaires arrow L'orgie nazie de Max Mosley

 

Catégorie:

TRADUCTION:

L'orgie nazie de Max Mosley Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 

L'«orgie nazie» de Max Mosley:

le président de la FIA embourbé

dans un scandale sexuel

Depuis 17 ans, Max Mosley règne

d’une main de fer, avec son grand

ami Bernie Ecclestone, sur le monde

très fermé de la Formule 1.

La vidéo sadomasochiste aux accents nazis

révélée par un tabloïd anglais a brutalement

brisé la réputation du dirigeant britannique.

Depuis trois jours, le monde de l’automobile

lui tourne le dos. Déclaré persona non grata

au prochain Grand Prix, qui se déroulera

ce week-end à Bahreïn, Max Mosley peut-il

encore rester à la tête de la FIA?
 

Le 30 mars dernier, le tabloïd britannique

«News of the World» révèle les activités

extraconjugales du patron de la Fédération

internationale de l’automobile (FIA).

Une vidéo se propage sur l'Internet montrant

Max Mosley en compagnie de cinq prostituées,

dans un simulacre de camp de torture nazi.

Les preuves étant accablantes,

Mosley est contraint de reconnaître les faits,

tout en contestant toute connotation nazie.

Un détail pas vraiment anodin quand

on est le 4e fils de Sir Oswald Mosley,

le créateur du parti fasciste britannique,

ami de Joseph Goebbels et d’Adolf Hitler…

Ces révélations ont entraîné de nombreux

témoignages d’indignation.

Deux ans après avoir déclaré qu’il

«ferait confiance à [s]on ami Max

sur n’importe quoi et qu’il pourrait

lui donner un chèque en blanc»,

Bernie Ecclestone a pris ses distances

vis-à-vis de Mosley. Le «Times» a publié

ce jeudi une lettre du prince de Bahreïn

qui demande au président de la FIA de

ne pas assister au Grand Prix de dimanche.

Plusieurs écuries de Formule 1

(BMW, Mercedes, Toyota et Honda)

ont également tenu à se désolidariser.

«Ma vie privée n’a rien à voir avec mon travail»


Malgré les circonstances, le président

de la FIA a plusieurs fois rappelé

qu’il n’avait pas l’intention de démissionner.

Sa ligne de défense:

«Ma vie privée n’a rien à voir avec mon travail.»

Il intente actuellement une action en justice

contre le tabloïd «News of the World»

et crie au complot. Mosley avait pourtant

annoncé qu’il abandonnerait ses fonctions

à la fin de son mandat, en octobre 2009.

Il avait cependant admis vouloir commencer

une carrière politique.

Comme son père.

Une reconversion qui s’annonce beaucoup

plus compliquée aujourd’hui.

 

L'«orgie nazie» de Mosley...

britanniques (ou la lutte contre le dopage avance)



Les petites culottes des femmes des cyclistes

Les coureurs cyclistes britanniques sont propres.

La preuve: «Ils (les contrôleurs) peuvent engager

qui ils veulent pour nous rentrer dedans,

ils peuvent avoir accès à tout, venir

quand ils veulent, rentrer chez qui ils veulent,

et fouiller le tiroir à petites culottes

des femmes de nos athlètes s'ils le veulent -

et tant pis pour les droits de l'Homme»,

a lancé Dave Brailsford, le responsable sportif

de la fédération britannique (British Cycling),

qui vient de ramener neuf médailles

des mondiaux sur piste. Le dur métier de

contrôleur antidopage recèle

quand même d'étranges satisfactions.

Mosley, le coup de fouet de trop
Les photos font mal, très mal,

et pas seulement aux jeunes filles qui se font fouetter.

Elles montrent le président de la

fédération internationale de l'automobile (FIA),

Max Mosley, lors d'une séance sado-masochiste

évoquant selon la presse un camp

de concentration nazi. Dans la vidéo,

Mosley s'exprime en allemand et joue

tour à tour le rôle d'un détenu et d'un

gardien de camp de concentration.

Un atavisme familial? Les parents

de Max Mosley se sont mariés en 1936

chez Joseph Goebbels à Berlin.

Indignation générale.

Selon le Times, Mosley compte porter plainte pour atteinte à sa vie privée

par le News of the World.

Parce que c'est vraiment ça le problème.

L'«orgie nazie» de Max Mosley fait scandale


Des associations juives se sont indignées

Des faits implacables. Accablants.

A peine croyables. Le président de

la Fédération internationale de l'automobile,

Max Mosley, se trouve pris dans une tempête

qui pourrait lui coûter son prestigieux poste,

l'un des plus influents du monde sportif.

Des associations juives britanniques se sont

en effet indignées lundi après

la diffusion d'une vidéo le montrant

lors d'une séance sado-masochiste,

évoquant selon la presse

un camp de concentration nazi.

Le tabloïd News of the World a publié

dimanche des photographies et mis en ligne

une vidéo de Mosley à Londres, en compagnie de

cinq jeunes femmes, dont certaines apparaissent

vêtues d'un uniforme rayé de prisonnier.

Selon le Times, qui parle d'une «orgie nazie»,

Mosley s'exprime en allemand et joue tour à

tour le rôle d'un détenu et d'un gardien

de camp de concentration.

«Cinglé et dépravé»

«C'est une insulte à des millions de victimes,

de survivants, ainsi qu'à leurs familles.

Il devrait s'excuser. Il devrait démissionner»,

a réagi l'Holocaust Centre. Dans le Times,

Karen Pollock, directrice générale de

l'Holocaust Educational Trust, a jugé que le

fait que Mosley soit «dans une telle position

d'influence et de pouvoir dépassait l'entendement.

C'est cinglé et dépravé».

La réaction la plus attendue

était celle de Bernie Ecclestone,

le tout-puissant patron de la Formule 1.

Verdict ? «Si quelqu'un m'avait dit ça sans preuve,

j'aurais eu du mal à le croire», reconnaît cet associé

de longue date de Mosley.

«C'est un comportement dérangeant. C'est incroyable,

spécialement quand on connaît son histoire»

familiale, renchérit Edie Friedman,

directrice du Jewish Council for Racial Equality.

«Cela semble démontrer

un certain attachement aux symboles nazis.

Ce n'est jamais loin de la surface,

même après tant d'années».

Max Mosley n'est autre que le

fils d'Oswald Mosley, fondateur de la British

Union of Fascists (BUF) et leader des

«chemises noires» britanniques

dans les années 1930.

Les parents de Max Mosley se sont mariés

en 1936 chez Joseph Goebbels à Berlin.

Oswald Mosley a été ensuite emprisonné

par les autorités britanniques durant

la Seconde guerre mondiale.

Selon le Times, Mosley compte porter

plainte pour atteinte à sa vie privée contre

le News of the World. Mais il devra

sans doute s'expliquer bien avant.

Dans quelques jours se dispute

en effet le Grand Prix de Bahreïn de Formule 1,

troisième épreuve du championnat du monde.

Micros et caméras l'attendront alors de pied ferme.

 

 

Max Mosley, le président de la Fédération internationale

de l’automobile (FIA), s’est présenté devant

une cour de justice pour démentir avoir participé

à une orgie à thème nazi avec des prostituées.

Il va poursuivre le journal

« News of the World » pour atteinte à la vie privée.

Mosley, qui a reconnu avoir participé

à une rencontre sado-masochiste,

poursuit le journal « News of the World »

pour atteinte à la vie privée.

Son avocat a fait valoir que le tabloïd

a attenté à la vie privée du président de la FIA

« pour l’amusement de ses lecteurs

« Tout être humain ordinaire espère

que sa vie sexuelle sera préservée et

serait outragé si tel n’était pas le cas »,

a déclaré James Price à la cour.

Le journal affirme cependant que

les lecteurs ont le droit de savoir

ce qui concerne Mosley, le fils d’un homme

politique fasciste, car il est un personnage public.

Des caméras cachées ont montré Mosley,

68 ans, avec cinq femmes dans

un appartement londonien.

Le journal affirme qu’une orgie de cinq heures

à connotation nazie a eu lieu.

Après cette information parue avec photos

en une du journal en mars,

Mosley s’était vu presser

de quitter la présidence de la FIA.

Il a bénéficié d’un vote de confiance

du conseil mondial qui lui permet

de rester à son poste jusqu’au terme

de son quatrième mandat

qui s’achève en octobre 2009.

Devant la cour, Mosley a reconnu avoir

payé 2.500 livres pour cette « party »,

mais insisté pour dire qu’aucune fantaisie

nazie ne s’était produite. Mosley a dit

que le scénario avait pour cadre

une prison allemande, mais sans aspect militaire.

Les accusations contre Mosley

sont très sensibles car il est

le fils d’Oswald Mosley, leader

du mouvement britannique fasciste

avant la Deuxième guerre mondiale

et ami d’Adolf Hitler.

Les avocats de Mosley demandent

que le tabloïd soit condamné à

payer une forte amende afin de

décourager des histoires semblables à l’avenir.

 

Liberté d’expression ??

Max Mosley gagne son procès

contre le tabloïd britannique

La justice a donné raison jeudi 24 juillet

au patron de la F1 dans le procès qui l'opposait

au tabloïd britannique News of the World.

L'hebdomadaire a été condamné à verser

76 000 euros au plaignant pour l'avoir accusé

de participation à une "orgie nazie", vidéo à l'appui.

Le président de la

Fédération internationale de l'automobile

(FIA) Max Mosley a remporté jeudi 24 juillet

une victoire judiciaire décisive face au tabloïd

News of the World, qui avait provoqué un

scandale retentissant en l'accusant d'avoir

participé à une "orgie nazie".

La Haute Cour de Londres a condamné

le groupe de presse News Group Newspapers,

qui publie cet hebdomadaire dominical,

à verser 60 000 livres (76 000 euros)

au patron de la F1, une somme record

dans ce genre d'affaire

selon les médias britanniques.

News of the World

de la presse britannique,

avait diffusé le 30 mars photos et vidéo

d'ébats sado-masochistes entre Max Mosley,

68 ans, et cinq jeunes prostituées.

Une vidéo consultée par 3,5 millions d'internautes

La scène, filmée en caméra cachée,

le montrait se faisant dominer par

des femmes revêtues du costume

rayé de prisonniers ou de soldats allemands.

Elles s'exprimaient en allemand,

ce qui "ajoutait à l'excitation",

expliquera Max Mosley lors du procès.

"Le patron de la F1 participe à

une orgie nazie écoeurante

avec cinq prostituées",

avait titré le journal,

rappelant au passage que le père

de Max Mosley fut un ancien

responsable du mouvement

fasciste britannique des années 30.

La vidéo, diffusée sur le site internet

du journal, a été consultée

à plus de 3,5 millions de reprises.

Le patron de la FIA, qui contestait

le caractère nazi de cette séance,

avait attaqué le journal non pour

diffamation mais

pour violation de sa vie privée.

"Sa vie s'est effondrée"

Dans son jugement, le juge

David Eady a estimé que

"le plaignant pouvait raisonnablement

s'attendre au respect de l'intimité

de ses relations sexuelles

(aussi peu conventionnelles soient-elles)

entre adultes consentants

dans une propriété privée".

Selon lui, il n'existe "aucun élément"

accréditant la connotation nazie de

cette séance. Et Max Mosley, à

qui ce scandale a failli coûter son poste,

"exagère à peine lorsqu'il dit que sa vie

s'est effondrée" depuis cette affaire.

Le plaignant s'est immédiatement félicité

de ce jugement, qui a "démonté le mensonge

(sur le caractère) nazi par lequel News of the a tenté de justifier son intrusion

World

honteuse dans ma vie privée".

"News of the World a violé mon intimité,

inventé le titre le plus agressif possible,

et décidé de ne pas me contacter avant

publication pour que je ne puisse pas

demander l'injonction (interdisant cette

publication) à laquelle j'avais droit",

a-t-il déclaré dans un communiqué. "

J'espère que cette affaire va dissuader

les journaux britanniques de continuer

ce genre de journalisme intrusif et salace".

Adepte du sado-masochisme depuis 45 ans

Paradoxalement, ce procès pour violation

de la vie privée a exposé au grand jour les

pratiques sexuelles du patron de la F1,

examinées en détail lors d'audiences

publiques relayées par les médias

du monde entier.

Max Mosley avait ainsi reconnu être

un adepte du sado-masochisme depuis

45 ans. "Ma femme et moi sommes

ensemble depuis plus de 50 ans et elle

ne connaissait pas cet aspect de ma vie",

avait-il assuré, évoquant l'effet "absolument

catastrophique" de la vidéo,

notamment sur ses enfants.

Ses "amies" ayant participé à la séance

sado-masochiste, dans un appartement

du quartier chic de Chelsea, se sont succédé

à la barre pour commenter dans les détails les

"fantasmes pénitentiaires" du président de la FIA.

Et démentir elles aussi toute connotation nazie.

Max Mosley avait affirmé qu'il connaissait

"peu de choses moins érotiques qu'un simulacre nazi".

"Toute ma vie, on m'a rappelé mon passé

et mes parents et c'est la dernière chose

dont je souhaite me souvenir

dans un contexte sexuel", avait-il expliqué.

Malgré ce scandale,

le patron de la FIA avait été confirmé

début juin à son poste.

, plus fort tirage
».

lundi après la diffusion d'une vidéo

montrant le président de la fédération

internationale de l'automobile lors d'une

séance sado-masochiste évoquant

un camp de concentration.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

< Précédent   Suivant >
 

Liens de vote: Films série gags   Top 50 Streaming - annuaire de Streaming  Films en streaming, séries en streaming, documentaires en streaming, vidéos en streaming, allostreaming, allo-stream, allostream, allo-streamingSites